L'Alpe

L’Alpe 34 : les migrations alpines

http://www.transhumance.org/
Maison de la transhumance, centre d’interprétation des cultures pastorales méditerranéennes. Voir notamment ses albums photos à partir de :
http://www.transhumance.org/albums/
http://adam.mmsh.univ-aix.fr/Transhumance_text/Texte_web/index_textes.htm
Le pastoralisme : recherches, archives, images. Autour de l’exposition La routo (articles et diaporama), par l’association d’anthropologie méditerranéenne.
http://charte.pnr-queyras.fr/gal/download/fichiers/Etude%20socio-culturelle.pdf
Étude socio-culturelle du territoire français. Sur le territoire du programme Man and Biosphere Mont Viso (fichier pdf de 87 pages). Sur le territoire du parc naturel régional du Queyras et sa périphérie, un historique qui distingue passage, échange et migration humaine.
http://minilien.com/?m0icf5f7cT
Lieux de mémoire du protestantisme en Rhône-Alpes, dans le musée virtuel du protestantisme français (http://www.museeprotestant.org).

Un commentaire pour “L’Alpe 34 : les migrations alpines”

  1. michele nori dit :

    bonjour

    je suis en train de mener une recherche sur la presence et les contributions des immigrès dans le pastoralisme Europèen

    ici en bas un resumè du thèeme da ma recherche

    et je serais heureux de recevoir information sur la presence des immigrès dans le contexte Alpin de votre part

    merci

    Michele

    Michele NORI
    Marie Curie research fellow – Mediterranean Transhumances
    European University Institute – Firenze (IT) http://www.eui.eu
    Tel. +39 055 4685736 / 3342422187 – Skype : michelenori

    TRA_MED – Transhumances Méditerranéennes
    Dynamiques de migration des bergers dans la Méditerranée

    Michele NORI PhD Marie Curie fellow – michele.nori@eui.eu
    Institut Universitaire Européen, Firenze (It)

    Dans l’Europe du troisième millénaire, les activités agricoles sont de plus en plus prises en charge par les travailleurs immigrés, qui contribuent, avec leurs connaissances et leur expérience, à un secteur peu attrayant pour les nouvelles générations de citoyens européens – alors même que la production alimentaire et la gestion des terres restent deux fonctions prioritaires pour la société.
    Le phénomène est largement visible partout en Europe – des filières laitières, qui sont marquées par une présence significative d’immigrants indiens et pakistanais, aux travaux de récolte de fraises et de tomates effectués par les immigrés africains, à d’autres groupes plus ou moins spécialisés dans des activités spécifiques.
    Le pastoralisme représente un cas particulier de ce phénomène – avec une présence significative et croissante des immigrants dans ce domaine, en particulier au cours de la période de transhumance saisonnière. Ce phénomène est commun aux pays d’Europe du Sud – France, mais aussi Italie, Espagne et Grèce – dans le contexte régional de la Méditerranée où le pastoralisme représente depuis toujours une activité typique et traditionnelle.
    La récente réforme de la Politique Agricole Commune (PAC) de l’Union Européenne met l’accent sur l’importance d’une bonne gestion des territoires de montagne et des zones agro-écologiques fragiles, endroits où les systèmes pastoraux sont en place. Ces zones sont aussi souvent caractérisées par d’importantes activités touristiques qui profitent des ressources naturelles locales. En outre, les produits pastoraux typiques – comme la viande et les produits laitiers de qualité, souvent dotés d’une certification DOCG et organique – sont en demande croissante sur les marchés locaux et régionaux.
    Alors que l’on se trouve face à une demande croissante de la société en services et produits issus du pastoralisme, cela ne se traduit cependant pas par une amélioration de la qualité de la vie ni de la profession de pasteur en termes économiques et sociaux. Les dynamiques actuelles indiquent plutôt que les fils de pasteurs cherchent souvent d’autres modes de vie, hors du pastoralisme, en laissant ainsi les pâturages exposés à un problème de renouvellement de génération.
    C’est dans ce contexte que l’on constate une présence croissante des travailleurs immigrés dans le secteur. Les bergers qui mettent leur savoir-faire au service du pastoralisme en Europe du Sud proviennent souvent de communautés de bergers d’autres parties de la région méditerranéenne, notamment le Maroc et les Balkans, mais aussi d’autres pays comme la Roumanie et la Moldavie. Les conditions de travail et de vie de ces travailleurs sont souvent extrêmement difficiles et précaires, mais il existe aussi des cas où les contrats sont vertueux et les conditions d’engagement dignes.
    L’initiative de recherche « Transhumances Méditerranéennes » vise à enquêter sur cette thématique – en cherchant à mieux comprendre les dynamiques du monde pastoral de la Méditerranée et à contribuer ainsi à l’analyse des opportunités, des risques et des difficultés associés à la contribution des immigrants à ce domaine d’importance vitale pour la société. L’objectif est de contribuer à l’élaboration de politiques appropriées au niveau local et aussi européen.

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