L'Alpe

L’Alpe 29 : nouvelles traversées ferroviaires

Rapprocher les hommes, protéger la montagne

Les transports alpins, au-delà de la question, aujourd’hui cruciale, des marchandises, concernent d’abord les hommes et le développement régional. Les quatre projets de tunnels de base représentent donc autant de chances d’agir autrement sur l’aménagement du territoire et le devenir des Alpes. Par Louis Besson.

Traversées ferroviaires

Les grands axes de transport, actuels et futurs, dans l’ensemble de l’arc alpin. Une carte inédite de Thomas Lemot pour L’Alpe .

Histoire géopolitique des traversées alpines

Perméables, les Alpes ont toujours été franchies, pénétrées et parcourues. Une circulation génératrice d’échanges et de mutations, fluctuante selon les époques car profondément tributaire de l’histoire de l’Europe. Par Ruggero Crivelli.

Le premier tunnel alpin

En 1480, le « pertuis du Viso » est percé à 2 850 mètres d’altitude. Une entreprise grandiose répondant à une astucieuse stratégie commerciale et militaire. Et une œuvre visionnaire de liaison transfrontalière entre la France et l’Italie. Par Jean-Loup Fontana.

Le dictionnaire encyclopédique des Alpes : et le cheval de fer pénétra les Alpes

La conquête par le rail des régions alpines est une épopée de longue haleine qui se poursuit de nos jours avec les tunnels de base. Progrès techniques et intérêts économiques ou politiques se sont conjugués au fil du temps pour développer un réseau ferroviaire à plusieurs niveaux, depuis les grandes transversales internationales jusqu’aux petits chemins de fer à crémaillère qui font toujours le bonheur des touristes. Par Kilian T. Elsasser.
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Avec les mineurs dans les entrailles du Lötschberg

Le percement du tunnel du Lötschberg, en avril dernier, annonçait le prochain achèvement d’une œuvre gigantesque. Si tout va bien, les trains chargés de camions fileront sous les Alpes entre Berne et le Valais fin 2007. Reportage dans l’eau, la boue et le vacarme, avec ceux qui déplacent les montagnes. Par Luis Lema.

Portfolio : de part en part

Au Lötschberg, le photographe suisse Bernard Dubuis a saisi le quotidien des hommes, des travaux et des jours d’un immense chantier. Sur un sujet très technique et monumental, une approche radicalement humaniste qui met en avant la place de l’ouvrier. Par Pascal Kober.

Des machines et des hommes

Percer la montagne est une entreprise d’envergure. Gros muscles et pics d’acier ont cédé la place à un outillage de plus en plus perfectionné. Et à des techniques en perpétuelle évolution face aux contraintes du terrain et au gigantisme des nouveaux tunnels. Par Pierre Duffaut.
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Les vers tueurs du Saint-Gothard

Saignés à blanc par des vers intestinaux, des centaines de mineurs moururent lors de la construction du second tunnel ferroviaire des Alpes. Les conditions effroyables de chaleur, d’humidité et de promiscuité expliquent la prolifération de ces parasites tropicaux. Par Anne-Marie Moulin.

Quatre grands projets à l’horizon 2020

Quatre nouveaux tunnels ferroviaires de basse altitude s’apprêtent à gommer les Alpes à l’horizon 2015-2020. Quatre lignes à grande vitesse les franchiront, qui réduiront les distances et rapprocheront les cultures de l’Europe, tout en limitant les nuisances du trafic routier. Si le Lötschberg et le Gothard sont déjà à l’œuvre en Suisse, les liaisons Lyon-Turin sous le Mont-Cenis et Munich-Vérone sous le Brenner n’en sont encore qu’à leur prémices. État des lieux. Par André Pitte.

Le « vrai coût » du transport

Cette question récurrente est au cœur des réflexions sur les grandes liaisons ferroviaires transalpines. Plus que d’économie, de politique ou même d’écologie, il s’agit d’un problème de société. Démonstration autour du projet du Lyon-Turin. Par Olivier Klein.
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Les clés d’une réussite

Mieux coordonner l’action politique dès aujourd’hui est une condition sine qua non pour que les nouveaux ouvrages ferroviaires ne restent pas sous-exploités dans quinze ans. Le libre propos d’un grand spécialiste des questions concernant le transport alpin. Par Noël Lebel.

L’Europe y croit

En 2020, le secteur ferroviaire devrait pouvoir absorber la moitié des trafics traversant l’arc alpin. Si les décisions des chefs d’États et de gouvernement sur la programmation financière de l’Union européenne pour la période 2007-2013 accompagnent cette volonté politique. Une tribune de Jacques Barrot, vice-président de la Commission européenne, chargé des transports.

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